Foot de toi

 

 

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Dans un mois et des brouettes, voire moins, Raymond Domenech va nous quitter. Par la grande ou la petite porte, il la prendra, ça c’est sur, peut-être même dans la gueule. Ca faisait six ans qu’il était là, posé sur le banc, l’air ailleurs, en train de penser à la pire manière de demander sa meuf en mariage ou d’élaborer des stratagèmes pour emmerder les journalistes. Cet été, pendant que l’Allemagne remportera la Coupe du monde, un sélectionneur plus blanc que Blanc viendra le remplacer, avec son CV en or et sa langue en bois, et on s’ennuiera sévère les lendemains de conférence de presse, quand les journalistes de l’Equipe lèche cul se pâmeront devant ses choix pas meilleurs ou pire que ceux de Ray, mais mieux présentés sûrement. A la veille de te voir disparaître à tout jamais dans les abysses du ballon rond, voilà pourquoi t’es le meilleur, Raymond Domenech.

 

Raymond fait l’unanimité

Contre lui, certes, mais l’unanimité quand même. Les journalistes le détestent, les pères de famille le critiquent, les femmes le trouvent trop vieux pour Estelle, les enfants lui jettent des bombes à eau quand il vient à passer sous leurs fenêtres…à côté de Ray, Nicolas Sarkozy est adoré. C’est dire.

 

Raymond est le Mourinho français

Un Mourinho raté, certes, mais un Mourinho quand même. Tactique ultra chiante à regarder, paranoïa aigue à l’égard des médias, et l’art de concentrer toute l’attention, au point qu’on lui reprocherait presque de rater des passes et de prendre des buts de poussins. Pourtant, c’est pas lui sur le terrain, c’est des mecs qui gagnent son salaire chaque semaine.

 

Raymond a enfilé des perles

Et pas des moindres. Qui a lancé Ribéry en équipe de France ? Et Gourcuff ? Et Lloris ? Et Gignac ? Bon, ok Gignac, c’était une connerie.

 

Raymond est une icône pop

Quel autre sélectionneur peut se targuer de faire la Une des journaux people, de se voir consacrer des livres, des enquêtes, une chanson de Catherine Ringer, et d’être plus célèbre que Patrick Bruel aux tables de poker de Deauville ?

 

Raymond vend du papier

Pendant des années, les journaux ont fait couler tellement d’encre sur ses choix hasardeux, la nécessité de le remplacer, de le recadrer, ses conférences de presse foireuses, son astrologie, le prénom de sa fille, et j’en passe. Le Français aime râler et Ray a donné du grain à moudre à 65 millions de personnes pendant 6 ans. Avec Blanc et son consensus mou, c’est la chute de l’Equipe annoncé.

 

Raymond est le roi de l’improvisation

Ca fait 6 ans que l’équipe joue de la même manière, et trois jours avant la Coupe du Monde, il décide de tout changer. Pour voir. Et ça marche.

 

Raymond est comme le Français moyen

Il ne s’y connaît pas plus en foot que les piliers de bar qui le critiquent. Mais faut pas déconner : un sélectionneur, c’est fait pour sélectionner. Alors il y va à la truelle, façon Star Ac : chaque fois, il en prend 30 pour en renvoyer 7 quelques jours plus tard. Ce qui est drôle, c’est que c’est souvent les mêmes qui rentrent à la maison. Ben Arfa, t’as pas compris que Ray te prenait pour un con ?

 

Raymond est courageux

C’est courageux de prendre 5 joueurs sur 23 qui n’ont jamais joué en équipe de France. C’est courageux de ne pas sélectionner Vieira, son capitaine. C’est courageux de ne pas sélectionner des mecs qui seraient titulaires dans presque toutes les autres sélections : Nasri, Benzema, Méxès…En revanche, c’est un peu naïf de croire qu’on peut gagner la Coupe du monde avec une équipe de Ligue 1.


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D’abord, vous devez savoir que je ne crois absolument pas dans les chances de l’équipe de France. Ce n’est pas la qualité intrinsèque des joueurs qui est en cause, ni même celle du sélectionneur qui mine de rien est un sacré communiquant, mais juste l’atmosphère puante qui se dégage de ce groupe depuis longtemps. Egos surdimensionnés, affaires douteuses, blessures à répétition, jalousies, tout ça sent le sapin et il n’y en a pas en AfSud. Alors, le coq sortira-t-il des poules ? Ma réponse dans un prochain post, mais en attendant, voici la liste des 23 que je donnerais en pâture aux français si j’avais la chance de pouvoir la dévoiler à Laurence Ferrari, demain soir au 20 heures.

 

Gardiens :


Hugo Lloris : sans doute le seul Bleu indispensable. Capable d’écoeurer Messi et Torres à lui tout seul. Mais aura-t-il l’opportunité de les jouer ?


Steve Mandanda : n’a pas bossé depuis janvier et l’arrivée de M’Bia en défense centrale. Ne bossera pas non plus en juin.


Michael Landreau : parce qu’il n’est pas pour rien dans la forme olympique de Lille. Que Carasso n’est pas pour rien dans la forme déprimante de Bordeaux. Que Frey est périmé.

 

Défenseurs :


Abidal : seul joueur de niveau international au centre en l’absence de Gallas, qui déclarera forfait. Un peu gâché de l’utiliser en défenseur central quand ses centres sont si précis à Barcelone. Mais à gauche, il y a le meilleur : Evra.


Evra : dans 20 ans, il courra encore comme un lapin le long de la ligne, et Sir Ferguson, toujours là, sera encore là pour l’applaudir. La seule pile alcaline du groupe qui ne marche pas sur courant alternatif (modèle Ribéry).


Sagna : parce qu’à droite, il n’y a personne d’autre. Ni très bon centreur, ni excellent défenseur, Bacary est à l’image de cette équipe : mi-figue, mi-figue.


Escudé : parce-qu’il faut un blanc à chaque ligne et que Squilacci, quand même, faut pas déconner.


Cissokho : l’évolution la plus rapide depuis Ribéry. Assurément un futur grand joueur. Quand il aura quitté Lyon.


Fanni : va piquer la place de Sagna chez les Bleus et chez Arsène.


Boumsong : pour les points presse. Seul joueur de foot plus cultivé que les journalistes qui l’interrogent.

 

Les grands absents :

Méxès : fallait pas draguer Estelle, Philippe. Heureusement, Zahia est dispo en ce moment. Tu vas pouvoir te consoler.


Gallas : un mec qui est sur le point de signer au PSG, c’est un signe. Domenech, qui connaît le football, sait comme tout le monde, que William est désormais en pré-retraite.

 

Milieux de terrain :


Toulalan : le blanc de la ligne. Mais finira en défenseur central quand Escudé se sera pété une jambe en ratant un ballon. 


Diarra Alou : futur capitaine des Bleus. Les équerres et le rapporteur de l’équipe. Dommage qu’il ait un compas dans l’œil.


Makélélé : plus âgé que Raymond Domenech lui-même, il acceptera de venir uniquement pour passer dire bonjour à son vieux pote Mandela.


Gourcuff : ça fait 6 mois qu’il trottine pour être sur de ne pas manquer la Coupe du monde. Si Bordeaux n’est pas champion, c’est parce qu’il l’a décidé.


Rémy : il met 15 buts depuis deux saisons. A Nice. Respect.


Govou : pour les putes, l’alcool, et le repli défensif.


Ribéry : jeu de passes, passement de jambes, introduction dans la surface, coup de rein : il a la palette pour toutes sortes de sports.


Valbuena : le profil idéal du joker qui rentre à la 80ème à chaque match pour foutre la merde.


Malouda : on dit qu’il y a embouteillage à gauche, mais cette saison, Malouda a mis tout le monde d’accord. A gauche, la paire Evra-Malouda a de quoi faire peur. A droite, la gueule de Ribéry aussi.

 

Les grands absents :

Vieira : avec Gallas, ça leur fait deux jambes et un cerveau. Future star du PSG ?


Lassana Diarra : le speach de Ray sur les égos et les coups de fusil, c’était pour lui. Sur qu’avec son melon, il l’a pas vue venir.


Flamini : il aurait mérité. Il joue dans une équipe chiante à mourir avec des vieux croulants toute l’année. Ca l’aurait pas tellement changé.


Nasri : fallait pas piquer la place de Titi dans le bus. Comme c’est Titi qui décide, Samir va avoir tout le temps de faire un tennis avec sa femme cet été.


Ben Arfa : sera appelé quand Cissé se sera pété une jambe contre la Chine.

 

Attaquants :


Henry : Domenech lui doit du fric. Seule explication de sa place de titulaire.


Anelka : le meilleur attaquant des Bleus, par abandon.


Gignac : le blanc de la ligne.


Cissé : le seul qui ait vraiment envie d’aller à la Coupe du monde. Pour se sortir de ce trou du Q du football qu’est le Pana.

 

Les grands absents :

Benzema : ne pourra pas venir : il sera en tôle pour s’être fait Zahia quand elle portait des couches et un cartable.


Gomis : le comique de répétition, c’est pas pour Ray.


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Tous les journaux s’inquiètent de l’absence de Lyon au cours de ce mercato estival, pendant que l’OM et le Real Madrid font des folies. Mais ils ont changé les Gones. Ils sont prudents. Ils ont appris de leurs erreurs. Voici quelques règles qu’Aulas s’est fixé avant de filer fumer des cigares à St Tropez :
-    Lyon n’achète plus de sud-américain surcôté directement auprès du producteur. On les teste d’abord au Portugal et on les paye comme des stars après. Exemple : 24 millions d’euros pour Lisandro Lopez, le 6ème attaquant de l’Albiceste pour le prix de Thierry Henry. Et Porto sort le Porto pour fêter ça.
-    Les meilleurs espoirs français ne sont plus obligés de passer par Arsenal avant de signer dans un grand club. Arsène aurait-il perdu sa clause d’exclu ?
-    Lyon n’achète plus les meilleurs joueurs du championnat pour affaiblir ses concurrents. Lille tente bien actuellement de leur refaire une Keita avec Bastos (dix huit millions d’euros, même tarif), mais Aulas flaire le piège : un brésilien qui ressemble à Patrice Evra, c’est bizarre…
-    Lyon tente de racheter ses anciens joueurs avec lesquels il était bon avant, quitte à payer le prix fort. Exemple : 21 millions (16+ Mounier) pour récupérer Loïc Rémy, vendu 8 l’an passé. C’est peut-être pour ça qu’ils ont vendu Benzema pour une bouchée de pain. Ils ne voulaient pas se ruiner l’an prochain.
-    Lyon s’en fout de ne pas avoir d’arrière gauche, pas d’attaquant, pas d’ailier gauche, et le reste de l’équipe qui veut se barrer. Ce qui compte, c’est que « Puel est le maître à bord ».
-    Lyon est content, car Puel a changé. Maintenant, « il fait des blagues », dit Cris. S’ils cherchaient un humoriste, fallait prendre Domenech. Il est tellement fort.
-    Lyon cherche la stabilité. Puel est l’un des deux seuls entraineurs de Ligue 1 à être resté en place à l’intersaison. Certitude : c’est l’un des seuls qui aurait dû bouger.
-    L’an prochain, les Gones vont avoir fière allure en Ligue des champions : Kallstrom en arrière gauche, Mounier devant lui, Delgado en face et Ederson au milieu, Piquionne en attaque et Pjanic en défensif. Cette année, c’est sur, ils vont la gagner la Coupe aux grandes oreilles.


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Comme une longue page de publicité qui prend fin, la trêve hivernale va laisser sa place ce week-end à la seconde partie du feuilleton trépidant de la Ligue 1. Nous ne saurons qu’en mai si le fragile suspense qui semble s’être emparé de notre championnat au mois de décembre était justifié ou pas. Pour l’instant, on le doit plus à la baisse de régime des Gones qu’à une véritable prise de pouvoir et hausse de niveau de ses poursuivants, qu’ils se nomment Marseille ou Bordeaux. Alors, qui sera champion de France à la fin de la saison ? Voici mon classement :

Cinquième : Bordeaux
Gourcuff était la bonne surprise de cette première moitié de championnat. Saura-t-il confirmer ? Pas si sur. Le joueur sera plus attendu en cette rentrée, et devra faire face à la pression qui entoure ceux dont on espère beaucoup : critiques de la presse au moindre faux-pas, rumeurs de transfert, etc. Gouffran étant lui en méforme totale, le fils de Christian Gourcuff ne pourra pas hisser à lui seul (avec l’aide des buts de Cavenaghi, mais pas ceux de Chamakh, qui marque autant qu’un défenseur central) les Girondins au sommet de la Ligue 1. Par ailleurs, l’équipe de Laurent Blanc manque d’un banc digne de ce nom. Au moindre titulaire blessé, c’est l’équilibre du onze qui en prend un coup.

Quatrième : Rennes
Rennes n’a plus perdu depuis dix sept matchs. Rennes a une équipe de costauds, très physique, avec des profils parfaitement adaptés aux combats de la Ligue 1. Rennes a un super entraineur, exigeant, charismatique, qui ne laissera pas de jeunes espoirs prendre le melon. Mais Rennes n’a pas suffisamment de talent pour terminer sur le podium. En atteignant la quatrième place, elle touche à ses limites.

Troisième : Lyon
Surprenant, n’est-ce pas ? Tout le monde est persuadé que Lyon va se faire humilier par le Barça et pourra se concentrer ensuite sur SON championnat, mais je parierai le contraire. Les meilleures équipes d’Europe en novembre remportent rarement la Champion’s League en mai (demandez à Arsène Wenger ce qu’il en pense). Le Barça est certes très impressionnant, mais Puel va lui opposer un véritable mur défensif dont il a le secret, et je ne serais pas étonné que l’ensemble des deux confrontations se solde par un 0-0, puis 1-0, coup-france de Juninho à Gerland. Les Gones se sont entraînés toute la première partie de la saison à tenter des exploits (Fiorentina, Bayern, Nice…). Cette année, ils sont prêts à en réaliser un…Au final, leur surprenante qualification pour, peut-être les demi-finale de la Ligue des Champions, leur coûtera leur titre et leur égémonie sur le pays. Du coup, qui va les remplacer ?

Deuxième : Marseille
L’équipe qui avait démarré le championnat en trombe a terminé sur les rotules. La fatigue a mis en exergue l’incroyable déséquilibre de cette équipe, suréquipée en mini-dribbleurs et désertée en tueurs de surface. La défense inquiète aussi. Le retour de Rodriguez devrait remettre un peu d’ordre dans tout ça. Surtout, c’est le niveau de Cana qui sera déterminant dans le retour en forme de l’OM. A quelques exceptions près, les matchs du capitaine ont été extrêmement décevants. S’il retrouve son meilleur niveau, les milieux offensifs pourront reprendre leur show et faire très mal aux défenses de Ligue 1. Enfin, on attend beaucoup de Ben Arfa. En quelques mois, le prodige a plus appris qu’en plusieurs années à Lyon. Maintenant, il peut éclater. Si c’est le cas, le titre se jouera à un cheveu avec…le PSG.

Champion : le PSG
Le PSG vient de prouver que de bons résultats ne sont pas le fait de la tactique, de l’entraîneur, de l’environnement. Ils sont le fait de l’excellent recrutement réalisé cet été. Hoarau et Sessegnon sont deux perles que Paris revendra très cher dans une ou deux saisons. Giuly et Makélélé apportent de la sérénité. Rothen est le joueur auquel il faut se référer pour visualiser le changement de niveau de l’équipe. L’an passé, il surnageait au milieu du marasme d’un onze complètement perdu. Aujourd’hui, c’est lui qui coule et qui a du mal à suivre le rythme des autres. A condition de ne pas perdre l’une de ses autres pièces maîtresses, le PSG a les moyens de remporter, enfin, le championnat, et de mettre fin à l’hégémonie des Gones. En terme de Président, pas sur qu’on gagne au change avec Villeneuve à la place d’Aulas, mais bon…

Classement final :
1.    PSG
2.    OM
3.    OL
4.    Rennes
5.    Bordeaux
6.    St Etienne
7.    Nice
8.    Toulouse
9.    Monaco
10.   Le Mans

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La ligue des champions se déroule toujours selon le même scénario. La 1ère journée est celle des surprises. La seconde celle des rattrapages. La troisième celle des confirmations. La dernière celle de l’UEFA et des français. Qui va remporter la Ligue des champions cette année ? A priori Manchester, Liverpool ou Chelsea. Si on devait désigner un favori aujourd’hui, ce serait Chelsea. Planter quatre buts alors que votre attaquant titulaire est sur le banc, ça calme. Deuxième argument : contrairement aux saisons précédentes, il y a eu peu d’arrivées cette année, et les stars de l’équipe se connaissent donc bien. En plus, ils ont tous été augmentés.

Derrière les clubs anglais, auxquels je ne joins pas Arsenal volontairement, je placerais dans le rôle des outsiders sérieux deux clubs : l’Inter Milan et le Real. L’inter parce qu’en général, la première année, Mourinho fait feu de tout bois, et qu’il est certainement le seul capable de transformer cette équipe complexée par l’Europe en champion. Le Real parce qu’un club de ce standing ne peut passer autant d’années sans un trophée européen, et que pour le remporter, la stabilité est son meilleur allié. A Madrid, on veut toujours des noms ronflants et des transferts ahurissants. Mais Van Nistelroy et Raul n’ont besoin de personne pour planter des buts, et le gang des hollandais virevoltants peut transformer un match en boucherie (les français sont bien placés pour le savoir).

Les déceptions viendront du Barça, qui est un peu le PSG de la compétition, et du Bayern, qui croit trop en Ribéry, alors que celui-ci s’est toujours loupé dans les grands rendez-vous.

Et les clubs français dans tout ça ?
Les Girondins ne peuvent rien espérer. Si Chelsea est la meilleure équipe du groupe et que Cluj est capable de battre la Roma, même la 3ème place semble compromise.

Idem pour l’OM, dont le niveau de jeu était bon face à Liverpool, mais qui risque de perdre sur le même score et de la même manière contre l’Atletico et le PSV.

Enfin, Lyon fera du Lille. Sortie des poules avec deux 1-0 et quatre 0-0, puis sortie en huitième face à un cador inabordable 0-0 à l’extérieur, 1-1 à domicile.

A l’ancienne. 


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D’abord, les impressions du match de dimanche soir, Lyon-Toulouse, qui confirme le diagnostic de notre championnat : les Gones ne sont pas si forts que ça, mais les autres sont tellement faibles que c’en est affligeant.

Concernant la journée de samedi :
Les deux seules équipes qui ont joué le jeu du « renouveau offensif » sont Rennes et Marseille, mais on n’est pas sur qu’ils l’aient fait exprès. Les autres ont fait comme d’hab : Nancy-Lille : 0-0, Valenciennes-St Etienne : 1-0 (but marqué sur penalty…), etc.
Les promus se sont pas mal débrouillés (victoire de Grenoble et du Havre), excepté Nantes qui, s’il a déjà du mal à se débrouiller face à Auxerre, ne va pas beaucoup s’amuser cette saison.
Monaco-PSG ? Un joli but marqué par l’attaquant titulaire de Sedan la saison passée…Landreau deux bons mètres devant ses cages, lobé, et pris à contre-pied…Finalement, Paris ne change pas. Ceux qui s’attendaient à que Makélélé interdise à quiconque de passer la ligne médiane, à que Giuly sniffe la ligne de touche à coups de dribbles chaloupés, à ce que Hoarau claque comme en Ligue 2, ceux là peuvent toujours rêver que le déclic ait lieu la semaine prochaine…face à Bordeaux.
Bordeaux qui a réussi un match tranquille. Bordeaux qui fait du Lyon. Sur de sa force. Sur d’être supérieur à la plupart des autres équipes de ce championnat. Vivement Lyon-Bordeaux !

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