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    <title><![CDATA[Temps de cerveau disponible (Des LIVRES et moi)]]></title>
    <link>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/categorie-10420029.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Des LIVRES et moi&quot; du blog &quot;Temps de cerveau disponible&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 15:22:09 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 16 Jan 2012 15:22:09 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.tempsdecerveaudisponible.com</copyright>            <category>Des LIVRES et moi</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Death Planner. Choisissez votre mort]]></title>
        <link>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-death-planner-choisissez-votre-mort-51594379.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/00/75/59/DEATH-PLANNER.jpg" class="CtreTexte" alt="DEATH-PLANNER.jpg" height="354" width="396">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">Ceux qui me connaissent savent que je cache dans mon tiroir de gauche un petit manuscrit intitulé Death Planner. Trop
    volumineux pour être une nouvelle mais trop léger pour qu’un éditeur le considère comme un roman, ce récit est resté là, honteux, étouffé sous un paquet de concepts TV invendus. Par manque de
    temps et de confiance, il n’est jamais parvenu sur le bureau d’une maison d’édition. Pas sur qu’il aurait retenu l’attention d’un comité de lecture.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">Death planner est l’histoire – cynique – d'un jeune croque-mort fauché et opportuniste qui, faute de clients décédés,
    propose aux vivants qui le souhaitent d'organiser la mort de leur rêve.<br>
    <br>
    Pourquoi laisser le destin choisir le moment et les conditions de ce moment si important quand on peut décider du moindre détail de sa disparition? Choisir sa mort, son jour, son déroulement, tel
    sera peut-être l’un des sujets de société promis aux prochaines générations, vieillissants dans le culte de la jeunesse éternelle, la peur du vide et de la ride, le règne de
    l’apparence.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">Destiné à l’oubli, Death Planner a quitté mon tiroir le jour où Michael Goldman a annoncé la création de My Major
    Company Books. Plus besoin d’éditeurs, mais de lecteurs.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">Alors voilà, la balle est dans votre camp. Vous pouvez lire quelques extraits de death Planner <a href=
    "http://www.mymajorcompanybooks.com/Auteurs/deathplanner/">là</a>. Me demander en ami et devenir fan. Je serais également ravi que vous me fassiez part de vos remarques, conseils ou
    critiques.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">Death planner is born.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">&nbsp;</span></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Thu, 03 Jun 2010 14:18:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a9717b8d8784342f479708116a5162dc</guid>
                <category>Des LIVRES et moi</category>        <comments>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-death-planner-choisissez-votre-mort-51594379-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Tout le monde s’est sucré sur le dos de la mort de Michael Jackson : et pourquoi pas Moix ?]]></title>
        <link>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-tout-le-monde-s-est-sucre-sur-le-dos-de-la-mort-de-michael-jackson-et-pourquoi-pas-moix-46337977.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Verdana,Helvetica,Arial;"><span style="font-size: 10pt;"><img src="http://img.over-blog.com/190x300/0/00/75/59/9782246763413.jpg" class=
  "CtreTexte" alt="9782246763413.jpg" height="300" width="190"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;"><br>
  Le temps d’une centaine de pages, Yann Moix s’est mis dans la peau du King of Pop. Tout a commencé <a href="http://0z.fr/D2vCb"></a>par un article, brillant, publié dans le Figaro, qui sans doute
  lui a valu son pesant de critiques dithyrambiques (<a href="http://0z.fr/D2vCb">link</a>).<br>
  <br>
  L’homme à l'envers, quelle merveilleuse théorie pour expliquer la vie de MJ : quand il était jeune, il était déjà vieux ; ultra-célèbre, il voulait passer inaperçu ; noir dans un monde de blanc, il
  cherchait à devenir invisible. Donc blanc.<br>
  <br>
  Yann Moix part de cet article et étire sa théorie, étale sa connaissance du personnage et de son mythe, jusqu’à en paraître suspect.<br>
  <br>
  Voilà un écrivain qui, surfant sur la vague, ou plutôt le Tsunami compassionnel qu’a provoquée la mort de l’artiste, lui tresse des lauriers que personne n’osait évoquer quelques jours auparavant,
  de peur de se faire arrêter pour complicité de pédophilie. Maintenant que la star est enterrée au Panthéon des idoles intouchables, on peut se permettre d’en dire du bien. De faire des films, des
  émissions de télévision, des CD, des produits dérivés. Des livres. &nbsp;<br>
  Pour autant, à la lecture de ces 50 ans dans la peau de MJ, il est difficile de taxer Yann Moix d’opportunisme. Il l’aime, son zèbre. Il le connaît sur le bout des doigts, il en est presque
  touchant.<br>
  <br>
  50 ans dans la peau de MJ est mieux qu’une biographie pompeuse et impersonnelle de l’artiste. On y apprend des anecdotes attendrissantes, éclairantes, qui finalement humanisent le personnage et lui
  rendent le talent et l’intelligence que les suspicions de pédophilie lui avaient ôtées.<br>
  <br>
  Ajoutez à cela la touche de Yann Moix, jamais le dernier pour les envolées lyriques intellectualisées, et voici un livre juste, sincère. A lire en écoutant
  Dangerous.</span></span></span></span></span> <!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 10:18:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e16d811941046ba9c4f38bcb9c062db9</guid>
                <category>Des LIVRES et moi</category>        <comments>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-tout-le-monde-s-est-sucre-sur-le-dos-de-la-mort-de-michael-jackson-et-pourquoi-pas-moix-46337977-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[LA Story vs Un léger passage à vide]]></title>
        <link>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-la-story-vs-un-leger-passage-a-vide-45515385.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://img.over-blog.com/64x100/0/00/75/59/9782846262200FS.gif" class="noAlign" alt="9782846262200FS" height="99" width="64"><span style="font-family: georgia,palatino;"><span style=
  "font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/61x100/0/00/75/59/LA-story.jpg" class="noAlign" alt="LA-story" height="100" width="61"></span></span>&nbsp; <!--StartFragment-->
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">J’ai sur ma table de chevet depuis des semaines pour ne pas dire des mois un pavé de plusieurs centaines de pages dont
    la presse ne cesse de louer la qualité littéraire, signé d’un dénommé James Frey, et dont la couverture indique qu’il s’intitule LA Story. Je l’ai attaqué, sous tous les angles et dans toutes les
    circonstances, lisant, page après page, ce roman que tous, même Yann Barthès, décrivent comme le chef-d’œuvre de l’année. Chaque fois, sans exception,&nbsp;mes paupières se ferment sans même
    avoir l’amabilité ou la politesse d’attendre que mon œil n’atteigne une fin de page, un début de paragraphe ou un point. Pour une raison que je ne m’explique pas encore, James Frey a souhaité
    découpé quelques histoires sans rebondissements en chapitres de trois quatre pages, puis tout mélanger. Le procédé est sans doute original. Jamais vu. Inédit. Mais si personne ne l’a fait
    auparavant, il y a sans doute une raison.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Il y a cette histoire de star hollywoodienne dont le couple n’est qu’une couverture car lui comme elle préfèrent les
    gays de leur sexe et mènent une double vie trépidante et cachée…jusqu’à ce que le gars, blond, beau, sapé comme le héros de American Psycho, tombe amoureux de son agent, ancien footballeur
    américain, et ne le force plus ou moins à coucher avec lui sous peine de le rayer de la profession. Du métier. Du milieu. Suspense.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Il y a ce clochard, qui vit dans les chiottes d’un restau de Venice Beach, bourré du soir au matin, qui un jour tombe
    sur une jolie nana un peu camée que des dealers aux mauvaises intentions recherchent. Suspense.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Il y a ce gars, qui s’est enfui de chez lui avec sa copine et qui répare des motos dans un garage miteux en attendant
    de pouvoir offrir à sa douce une vie meilleure que dans un motel au bord de l’autoroute….jusqu’au jour où il vole à son patron une liasse de billets et s’enfuit. Suspense.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Au milieu de ces histoires à dormir debout (ou dans n’importe quelle position), de petits paragraphes nous refont
    l’histoire de la ville de Los Angeles, et là, James Frey, j’ai envie de te dire&nbsp;: tu vas trop loin. Tu m’emmerdes. Je te laisse tomber et cours m’acheter le nouveau Nicolas Rey, dont je sais
    qu’il ne transcendera jamais les limites de la littérature française, mais qui sait raconter des histoires chiantes avec panache, lui&nbsp;!<br></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/68x100/0/00/75/59/nicolasrey-5-114827_L.jpg" class="noAlign" alt=
    "nicolasrey-5-114827_L.jpg" height="100" width="68"><br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Non pas que le garçon manque de talent. Il en est bourré, et c’est bien son problème. A être bourré tout le temps, le
    Rey, en plus de prendre du poids sur nos écrans TV, perd sa femme, son fils, et quelques amis. Voilà peu ou prou ce qu’il raconte dans «&nbsp;Un léger passage à vide&nbsp;».</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">Difficile de dire ce que j’aime chez Nicolas Rey. Peut-être tout simplement le fait que c’est un branleur.&nbsp; Pas le
    genre à claquer 500 pages pour raconter l’histoire de Paris et des parisiens. Il n’a pas le temps. Il est occupé à le perdre. Ce que j’aime, c’est que ce gars perdu pour la société, alcoolique
    notoire, drogué, sale type, lâche, sale, gratte deux trois conneries sur du papier et que ça fait un roman. Voilà un mec facile parce qu’il a le don et il s’en contente. A l’heure de la
    productivité et de la recherche de la performance, il s’en contente. Il ne fait pas son maximum. Juste ce qu’il veut. Il est libre Max.</span></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Tue, 23 Feb 2010 14:44:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6eef9bbd515736e6464051e154d64a83</guid>
                <category>Des LIVRES et moi</category>        <comments>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-la-story-vs-un-leger-passage-a-vide-45515385-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[F.Beigbeder : un (putain d')écrivain français]]></title>
        <link>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-36064990.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/0/00/75/59//frederic-beigbeder2_denis-rouvre-photo-copier-82978.jpg" class="CtreTexte" height="500" width="500"><br>
  <br>
  <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">Il est des hommes dont on vit dans l’ombre sans qu’ils le sachent, des gens à qui on voudrait ressembler ou qu’on
  aimerait compter parmi ses vrais amis Facebook.<br>
  <br>
  Des écrivains à qui on écrirait bien si on n’avait pas honte de ses propres mots.<br>
  <br>
  Des gars qui secondent nos pas et nos pensées, mettant leur verbe châtié sur des sentiments que l’on n’imaginait pas partager.<br>
  <br>
  Des auteurs dont on aurait pu écrire les livres si on avait eu leur talent.<br>
  <br>
  Frédéric Beigbeder fait partie du Hall of Fame des personnalités dont j’aime lire la prose. Pour le paraphraser, ce ne sont pas les histoires racontées dans les livres qui comptent, ce sont ceux
  qui les écrivent. Voilà un quarantenaire dont on pensait tout savoir de la vie, de ses extravagances, de son arrogance parisienne, de ses libertinages, de sa vie privée. A peine caché derrière des
  personnages aux prénoms aussi communs que le sien (Marc, Octave), il pailletait ses pages de drogue, de putes et de romantisme pour combler le vide d’un quotidien lourd, solitaire, alcoolisé. Ces
  passages de plus en plus nombreux de la chronique littéraire de Voici à ces pages faits divers ne faisaient qu’amplifier le sentiment d’avoir affaire à un people des lettres, digne successeur, s’il
  vivait assez longtemps pour ça, du subtil Jean d’Ormesson.<br>
  <br>
  Dernier fait divers en date : cette arrestation mouvementée en pleine nuit pour sniffage de coke sur le capot d’une Bentley. Ca sentait le sapin, quand les histoires réelles deviennent plus
  glauques et surréalistes que celles des romans. Et puis, plutôt que de subir le tapage médiatique, les jugements moraux, les paparazzis et les silences encombrants, FB a choisi de tirer de cette
  nuit en enfer un roman. Un roman français.<br>
  <br>
  A ceux qui aimaient lire Beigbeder pour sa prose légère, ses histoires de cul, ses accès privés à des milieux malsains, ses affaires de fric, ses jeux de mots limite, ses références faciles. Lisez
  un roman français. A ceux qui n’aimaient pas Beigbeder pour les mêmes raisons. Lisez un roman français. A ceux qui disent préférer Houellebecq. A ceux qui n’aiment pas le personnage. A ceux qui ne
  veulent pas tromper Amélie Notthomb. A ceux qui l’achètent mais n’osent pas en parler à leurs amis. A ceux qui le lisent depuis toujours. Lisez un roman français.</span></span><br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 14 Sep 2009 16:34:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">685f3987284a338dfeaef1aab07cd50f</guid>
                <category>Des LIVRES et moi</category>        <comments>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-36064990-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Slam ou comment faire aimer le skate à n'importe qui !]]></title>
        <link>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-31259843.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">Quand</span></span><a onclick="window.open(this.href); return false;" href=
    "http://idata.over-blog.com/0/00/75/59//9782259207539-copie-1.jpg"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">&nbsp;</span></span></a><span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">on a dit que Slam est un livre de skateur et d’adolescent, on a dit le principal, et pourtant on a rien dit. Slam est un livre sur
    l’adolescence en Angleterre aujourd’hui, sur les rapports entre filles et garçons, sur le sexe à quinze ans, sur les filles mères et les parents enfants, sur l’avortement, sur ces dommages
    collatéraux de l’alcoolisme qui s’abattent sur l’île d’Albion comme un fléau depuis quelques années et menacent notre hexagone si les jeunes d’ici prennent les mauvaises habitudes des jeunes de
    là-bas (beuveries, sexe non protégé, etc).</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">Slam raconte l’histoire d’un jeune garçon, Sam, qui vit seul avec sa mère et qui, en guise de père, s’est trouvé Tony
    Hawk, le plus grand skateur de l’histoire, dont il connaît par cœur l’autobiographie, et avec qui il discute tous les jours par poster interposé. Oui, Sam parle aux posters. Et le poster lui
    répond. A quinze ans, on se fout des études et on se concentre sur les filles. Sam rencontre Alicia, une nana plutôt mignonne, qui vient de larguer son mec pour cause de mésentente sur la
    question du sexe&nbsp;: il voulait, pas elle. Sam la drague un peu, l’embrasse au bout de quelques heures, et oh surprise, couche avec elle le premier soir. Ce qu’elle avait refusé à son homme
    d’hier, elle l’offre sans frémir à son homme d’aujourd’hui. Pas bête, Sam se dit alors qu’il est vulgairement utilisé pour rendre jaloux son précédent. Il n’a pas tort&nbsp;: il est utilisé. Mais
    quelques mois plus tard, il comprend pour quelle raison exactement&nbsp;: Alicia est enceinte.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">Pourquoi Slam est un livre génial&nbsp;? D’abord parce qu’il raconte une génération. Quand, dans cent ans, on voudra
    savoir à quoi ressemblaient les jeunes du début du 21siècle, les professeurs de littératures occidentaux pourront se référer à l’ouvrage de Nick Hornby. Outre l’histoire, qui sans être originale,
    est malgré tout pleine de rebondissements et de petits détails qui donnent envie de voir la suite, c’est avant tout le style «&nbsp;ado&nbsp;» qu’utilise Hornby qui est fascinant par son
    exactitude et son humour. On a vraiment l’impression qu’il s’agit d’un adolescent maladroit, pas sûr de lui, rêveur, qui a écrit ce livre, sans pour autant que la qualité de l’écriture en soit
    éprouvée. Une fois de plus, Nick Hornby prouve qu’il fait partie des plus grands auteurs de son temps.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">&nbsp;</span></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Wed, 13 May 2009 22:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d92b584f40e3c4c410279bf5102913cd</guid>
                <category>Des LIVRES et moi</category>        <comments>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-31259843-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La vie, l'amour, le foot : putain, j'ai lu du Guy Carlier !]]></title>
        <link>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-31259565.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;"><span style="font-family: Verdana;"><img width="300" height="450" class="CtreTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/00/75/59//guy_carlier_s-legrand.jpg"><br>
    <br></span>Je ne sais pas ce qui m’a pris. Au départ, l’envie irrépressible de lire quelque chose de léger, allongé sur mon transat au bord d’une piscine. Ensuite, ma dépendance au foot et à ses
    résultats que je pourrais contenir, vu que ma destination de vacances ne me permettait pas de lire l’Equipe. Enfin, l’envie de faire une connerie sans doute. J’ai lu un bouquin de Guy Carlier. Ou
    plutôt, j’ai écouté du Guy Carlier imprimé sur des feuilles, car malheureusement, ces deux cent pages de souvenirs footballistiques n’avaient rien à voir avec la littérature. Guy est un passionné
    du ballon rond depuis sa plus tendre enfance. Il nous le raconte en commençant par le tout début, les matchs d’école, les ballons en mousse, etc. Et puis, comme ses souvenir ne sont pas à
    rallonge et qu’il ne s’appelle pas Thierry Roland, Guy finit par retomber par l’édito-salaud où il brocarde ou encense de façon subjective et pataude le microcosme footballistique, ses louanges
    allant bien entendu aux footeux d’avant, Thierry Roland compris, et ses diatribes au foot d’aujourd’hui – Rothen, prends ça dans ta gueule.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">Voilà l’exemple typique du livre inintéressant au possible, qui relève plus de la conversation de comptoir que de
    l’autobiographie anglée, et dont, finalement, le nom de celui qui tient la plume est plus important que ce qu’elle a posé sur le papier. En l’occurrence, des fautes d’orthographe. Beaucoup.
    Quasiment pas un nom de joueur, de dirigeant, ou de consultant n’est écrit correctement. Quand on se prétend féru de son sujet, c’est embêtant. Discréditant. Quand on est vraiment féru du sujet
    dont parle l’auteur, c’est carrément énervant. Voir insultant.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">Ce livre a été écrit au dictaphone, à avaler des bières sur le zinc d’un bistrot parisien. L’éditeur n’a même pas pris
    le soin de le relire et de le corriger. Il nous est arrivé brut de pomme, directement depuis la boîte à souvenirs du cerveau de Guy Carlier. Dire qu’il est aussi vide qu’un ballon de football
    revient-il à tirer une conclusion sur l’intelligence de son auteur&nbsp;? En tous les cas, lorsque Stephane Guillon écrira ses mémoires tennistiques, promis, je laisserais ça sur les étagères des
    libraires.&nbsp;</span></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Tue, 12 May 2009 21:56:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f9f0e29eb75ac38bcec994f3680f7139</guid>
                <category>Des LIVRES et moi</category>        <comments>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-31259565-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dix jours qui changeront le monde...mais pas la littérature]]></title>
        <link>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-31259447.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;"><a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://idata.over-blog.com/0/00/75/59//20070629.WWW000000361_28009_1.jpg"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/00/75/59//20070629.WWW000000361_28009_1.jpg" class="CtreTexte" height="200" width="300"><br>
    <br></a> <span style="font-family: georgia, palatino;">Alain Minc est un de ses prophètes intellectuels dont la France des plateaux TV est friande. Capable d’asséner des vérités inébranlables
    dans un vocabulaire pompeux, Minc se place au-dessus de ceux qui l’écoutent, de ceux qui l’interviewent, de ceux qui le critiquent. Je dois dire que ce court essai – écrit en 10 jours&nbsp;? –
    n’est pas ma première lecture d’Alain. A l’époque où j’avais peur de l’avenir, Ce monde qui vient m’avait rassuré. Plus récemment, Une histoire de France m’a franchement aidé à combattre mes
    insomnies. Ces dix jours qui changeront le monde était donc mon troisième larcin. Et je dois dire que je ne fus ni surpris, ni déçu. Gazprom va lancer une OPA sur Total comme on déclare une
    guerre mondiale, Google va enterrer la presse papier en rachetant le New York Times, les chinois ne vont faire qu’une bouchée de pain des américains et Israël va foutre un beau bordel en
    attaquant l’Iran. Que des bonnes nouvelles. Rien d’inimaginable vu l’actualité. Ca aurait pu gâcher mes vacances, mais non. Car j’ai décidé de prendre cet essai du bon côté. Alain Minc, c’est de
    la culture confiture à peu de frais. Une bonne heure de lecture et on a de quoi tenir la dragée haute aux éditorialistes amateurs dans tous les dîners d’amis des six prochains mois. Plus besoin
    de lire Le Monde&nbsp;: on sait déjà ce qu’il va s’y passer. A la prochaine boutade antisémite d’Almanidejad, on ressort la sentence de la page 24&nbsp;: «&nbsp;de toutes les façons, Israël a
    prouvé par le passé qu’il n’était pas un pays hégélien&nbsp;: un jour ou l’autre, ils vont se faire l’Iran&nbsp;». Après avoir lu Minc, on se sent l’âme à boxer face à Zemmour, à dire ses qautre
    vérités à Plenel, à conseiller Sarko. On se sent intelligent et on a tort. Le grand pouvoir d’Alain Minc est de nous le laisser croire.</span></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Mon, 11 May 2009 21:54:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">df69b86e5e8209f2777c39b14f294720</guid>
                <category>Des LIVRES et moi</category>        <comments>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-31259447-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un patron modèle...n'est pas celui qu'on croit]]></title>
        <link>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-26329111.html</link>        <description><![CDATA[<img  width="197" height="299" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/00/75/59//9782867464911.jpg"><br>
  <br>
  <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">Seth Greenland fait partie de ces petites fiertés que l’on a dans sa bibliothèque en étant à peu près sur que personne
  n’en a jamais entendu parler. J’ai découvert cet auteur par hasard, en fouinant sur la fnac.com à la recherche d’un auteur américain qui saurait me faire patienter avant le prochain chef d’œuvre de
  Bret Easton Ellis. Avant d’être écrivain, le monsieur était scénariste pour des séries tv et des stand-upeurs en mal de vannes. C’est d’ailleurs le sujet de son premier roman, Mister Bones, que je
  ne saurais trop conseiller à ceux qui passent par ce blog.</span></span> <!--StartFragment-->
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">Après avoir patienté plusieurs années en attendant une deuxième œuvre, Patron modèle a fait son apparition sur les
    étagères des bibliothèques. Le pitch&nbsp;? Un cadre moyen, directeur d’une usine de jouets dans la banlieue de Los Angeles, est victime d’une délocalisation en Chine à quelques mois de la
    Bar-Mitsvah de son fils. Heureusement, son frère meurt. Ils ne se sont plus parlés depuis des années, mais le macchabée lui laisse en héritage une blanchisserie, qui est en fait une juteuse
    entreprise de proxénétisme.</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">Outre un scénario et des situations aussi décapantes que réalistes dans l’univers de L.A, le style de Seth Greenland
    est à la fois simple, précis, et extrêmement drôle. En fait, j’aimerais savoir écrire comme Seth Greenland. Les personnages secondaires ne manquent pas de caractère non plus&nbsp;: entre Lenore,
    la belle-mère qui fume de l’herbe, et Jimmy, le bodyguard samoan qui essaie de se convertir au judaïsme, on n’a jamais le temps de s’ennuyer.</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia, palatino;">Si vous voulez commencer 2009 par un petit moment de plaisir, payez vous votre patron modèle…</span></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 Jan 2009 23:13:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">428d4c18f87d1227957ec6b2e0725aa5</guid>
                <category>Des LIVRES et moi</category>        <comments>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-26329111-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Elle t'attend, de Florian Zeller : la solution à vos problèmes d'insomnie]]></title>
        <link>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-24026609.html</link>        <description><![CDATA[<img  src="http://idata.over-blog.com/0/00/75/59//elletattend.jpg" class="CtreTexte" height="225" width="150"><br>
  <br>
  <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: georgia,palatino;">Florian Zeller fait partie de ces auteurs qui ont le talent de bien raconter le vide. Il ne se passe généralement rien
  dans ses livres, pas d’action, pas de drame, peu de rire (le jeune blond a d’ailleurs ça en commun avec le cinéma français), mais les pages défilent facilement, sans effort. Aussi, « quitte à aller
  au théâtre, autant aller voir une pièce bien écrite plutôt que du boulevard improvisé », me dis-je en achetant mes places à moitié prix, (faut pas déconner).<br>
  La pièce s’appelle Elle t’attend. Comme le livre. Jusque là pas de surprise. Et le reste va se poursuivre sur le même mode. Pas de surprise. Des dialogues aussi pauvres que le titre. Une fin que
  les spectateurs n’ont pas applaudi, car ils n’avaient compris que leur calvaire venait de s’achever. Une blague, en somme.<br>
  La seule lueur d’espoir dans ce vide intersidéral fut Laetitia Casta. Durant sa période mannequin, je me demandais ce que ses fans lui trouvaient. Maintenant, je sais. Plus qu’un atout charme, elle
  est également bonne comédienne. Attendrissante. Emouvante. Donnant du sens à des dialogues qui n’en avaient peut-être pas autant sur le papier.<br>
  Pas sur que le théâtre français ait intérêt à ce que Florian Zeller poursuivre sa carrière d’auteur. En revanche, la jolie corse a de l’avenir sur les planches. La gloire est là. Elle
  l’attend.<br></span></span>]]></description>
        <pubDate>Fri, 24 Oct 2008 16:42:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">08f04b25cf21675132b49510765a4ed6</guid>
                <category>Des LIVRES et moi</category>        <comments>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-24026609-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Supporter de Nick Hornby]]></title>
        <link>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-21608808.html</link>        <description><![CDATA[<img  src="http://idata.over-blog.com/0/00/75/59//51AYZWZK8RL._SS400_.jpg" class="CtreTexte" height="300" width="298"><br>
  <br>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: georgia; font-size: 12pt;">Haute Fidélité, de Nick Hornby, est l’un des rares livres que j’ai lus après avoir vu son adaptation cinématographique. C’était en 2000. A
    l’époque, je ne connaissais rien de l’œuvre de Nick, j’aimais juste le comédien qui jouait le rôle de Rob, John Cusack. Cet été, au moment de choisir mes lectures d’été, je me suis souvenu de
    certaines des scènes qui m’avaient bien plus, notamment cette manie&nbsp; du personnage principal et de ses acolytes de faire des listes musicales, comme le Top 5 des meilleurs chansons d’amour,
    le Top 5 des chansons qui parlent de la mort, etc. Aujourd’hui, j’aimerais pouvoir vous dire combien j’ai aimé chacune des pages de ce livre, combien j’ai aimé ce style parlé, essoufflé,
    imprégnant. Mais avant d’écrire cette chronique, je me suis souvenu de la mention inscrite à la page 2 : « traduit de l’anglais par Gilles Lergen ». Ce n’est pas le style de Nick Hornby que j’ai
    aimé, c’est le style de Nick Hornby TRADUIT, donc adapté par Gilles Lergen. Ce n’est pas l’histoire, banale, ou les personnages, normaux, qui m’ont fait oublier les trajets de métro du mois de
    juillet, c’est le phrasé, la façon de s’exprimer de l’auteur, qui pourrait tout autant s’appeler Nick Hornby que Gilles Lergen. De penser que j’ai lu du Nick Hornby mais que je ne peux pas
    vraiment en parler parce que ça n’était pas vraiment lui non plus mais ce que Gilles Lergen a estimé être du Nick Hornby, ça me flingue. De penser que vu mon niveau d’anglais, je ne pourrais sans
    doute jamais lire du Nick Hornby en en saisissant toutes les nuances et toute la profondeur, ça me flingue aussi. De penser que je pourrais dire la même chose de tous les ouvrages étrangers
    rangés dans ma bibliothèque, ça me flingue encore plus. Suis-je condamné à lire Lolita Pille toute ma vie ?</span><br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 Jul 2008 10:31:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0ac90d32219ba32209fba1816e55d551</guid>
                <category>Des LIVRES et moi</category>        <comments>http://www.tempsdecerveaudisponible.com/article-21608808-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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